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La Boîte à outils

La communication

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Les fiches : comment ça marche ?

La Tool Box eLo se compose de fiches qui recensent des pratiques vertueuses dans les principaux domaines d’activité des institutions culturelles du territoire. Ce sont des outils pratiques qui sont censés vous aider à faire des choix très pratiques…

Elles peuvent être parcourues juste via les grands titres (si ça vous suffit) ou analysées dans les moindres détails (en cliquant sur les triangles).

Pour chaque pratique suggérée, quatre options s’offrent à vous : “déjà fait”, “à faire”, “reporté” ou “pas pour nous”. Il est conseillé d’échanger avec vos collègues et surtout avec votre direction pour vous accorder sur les actions à mettre en œuvre.

Une fois vos choix effectués, vous pouvez générer un PDF personnalisé. Après avoir rempli quelques informations complémentaires, vous obtiendrez un mémo pratique à afficher dans votre bureau, la cuisine ou les couloirs… Ce mémo contiendra uniquement les actions que vous aurez tagué “A faire” (donc celles que vous souhaitez entreprendre à court terme).

Le bouton pour générer le PDF se trouve à la fin des actions possibles.

Des fiches seront ajoutées au fil du temps cette année…

C’est quoi le problème ?

Dans nos sociétés, la communication a un impact considérable sur l’environnement. Dans le secteur culturel, en amont des événements, on réalise souvent plusieurs supports de communication (programmes, affiches, tracts, relations presse…) ; des dispositifs de communication et de médiation pendant l’événement (livrets, signalétiques, plans, etc.) ; et également des outils de promotion institutionnelle au fil de l’année (gadgets, sites internet, rapports d’activité…) et (plus à la marge) des outils de communication interne.

Ces outils ont souvent une durée de vie très brève, leur production et leur distribution génère des gaz à effet de serre (GES), un usage important de ressources naturelles (bois, eau, métaux rares…), de la pollution et des déchets.

Par ailleurs, on a tendance à en produire de plus en plus pour être visible dans un flot de plus en plus abondant d’offres. Pour autant, on n’est jamais très sûrs de leur efficacité auprès des publics, puisqu’on les évalue peu…

Points de repère

Les technologies de l’information et de la communication (TIC) sont responsables de plus de 4% des émissions carbone de la planète (numérique compris), soit autant que l’ensemble du trafic aérien planétaire.

En France, 21 milliards de tracts de publicité sont imprimés chaque année, et 766 700 tonnes de papier par an sont dédiées à des imprimés publicitaires (grande distribution surtout),ce qui correspond à 25 kg par foyer et à la coupe d’environ 21 millions d’arbres (autant qui n’absorbent plus les gaz à effet de serre).

  • Vous avez jusqu’à 2050 pour atteindre le « zéro émission » (soit environ 80% de baisse de vos émissions de GES). Vos objectifs doivent être progressifs et gérables : ni trop modestes, ni trop ambitieux.
  • L’émission de GES n’est pas le seul problème de la communication : elle peut aussi avoir un effet sur la pollution, l’artificialisation des sols, la disparition de la biodiversité…
  • Ce que vous perdez en temps de réflexion au début, vous le gagnez en efficacité et bien souvent en budget par la suite
Les grands axes de travail

Aller vers une Communication « responsable », c’est un processus continu d’amélioration ! Les grands axes de travail de la communication sont :

  1. D’abord, repenser la stratégie de communication pour diminuer son empreinte environnementale mais également assurer son efficacité ;
  2. Réduire (surtout) le nombre de dispositifs de communication ;
  3. Les produire et les recycler de façon écoresponsable ;
  4. Évaluer l’efficacité de cette stratégie ;
  5. Et enfin, communiquer (quand ils sont mis en place, pas avant !) sur vos engagements.
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  • Vous avez jusqu’à 2050 pour atteindre le « zéro émission » (soit environ 80% de baisse de vos émissions de GES). Vos objectifs doivent être progressifs et gérables : ni trop modestes, ni trop ambitieux.
  • L’émission de GES n’est pas le seul problème de la communication : elle peut aussi avoir un effet sur la pollution, l’artificialisation des sols, la disparition de la biodiversité…
  • Ce que vous perdez en temps de réflexion au début, vous le gagnez en efficacité et bien souvent en budget par la suite

Les leviers d’actions possibles

Les ressources

Les labels
Les papiers labelisés :

Ils prennent en compte les impacts environnementaux sur tout le cycle de vie (sources des matières premières, procédés de fabrication). Ils ne garantissent pas forcément une teneur précise en fibres recyclées.

  • Eco-label européen : approche environnementale globale (prise en compte de toutes les étapes du cycle de vie du papier ;
  • Cygne blanc : ses niveaux d’exigences sur les critères écologiques sont similaires à ceux définis par l’écolabel européen ;
  • Ange Bleu : il est axé essentiellement sur l’utilisation de fibres recyclées et la non-utilisation de certaines substances, sans exigences spécifiques quant à la gestion environnementale du recyclage.
Les papiers recyclés :

Un papier est dit recyclé quand il est fabriqué à partir d’au moins 50 % de fibres de cellulose issues de la récupération des déchets de papier et de carton. Le papier peut se recycler au moins 6 fois mais sa fabrication est moins gourmande en eau, en électricité́. Il génère toutefois moins de CO2 qu’un papier classique. Les labels de certification forestière sont par exemple :

  • Les deux labels FSC et PEFC : ils permettent de s’assurer que le papier est issu de forêts gérées de façon responsable ou durablement.
  • La certification PEFC : elle est accordée sur la base d’un engagement d’amélioration continue de gestion forestière alors que la certification FSC impose un niveau de qualité initial à la forêt.
Les encres dites végétales :

Elles sont fabriquées avec des solvants à base d’huiles végétales et non minérales. Elles présentent plusieurs avantages :

  • Une moindre toxicité.
  • Elles sont fabriquées avec des substances renouvelables (colza, maïs, lin…) contrairement aux encres minérales issues de la pétrochimie.
  • Un meilleur transfert : des couleurs plus brillantes, plus intenses.
  • Un séchage et une résistance aux frottements supérieures sur certains papiers.
Les labels pour les imprimeries :
  • atteste que l’imprimeur n’utilise pas de produits toxiques, stocke, de manière sécure, les produits et déchets, s’adresse à des filières spécifiques de traitement des déchets dangereux (bidons, aérosols, solvants contenants d’encre…), sensibilise le personnel et la clientèle à l’impact environnemental et veille à la consommation énergétique de son site de production.
  • Prestadd est un label développement durable dédié aux prestataires de l’audiovisuel, du spectacle et de l’événement.
  • Le Cygne blanc (Nordic Swan) a été créé en 1989 par l’ensemble des pays scandinaves pour permettre aux consommateurs de trouver facilement des produits respectueux de l’environnement, en prenant compte de la consommation d’énergie et d’eau, les aspects climatiques, l’origine des matières premières, les effluents dangereux, le conditionnement, la gestion des déchets, et l’utilisation de produits chimiques.
  • L’Ange bleu (Der Blaue Engel) est un label environnemental d’origine allemande, créé en 1978. C’est est un des plus exigeants, combinant des critères techniques sévères à des exigences environnementales. Les fibres de papier proviennent à 100% de vieux papiers et le processus de fabrication exclut certaines substances dangereuses.
  • Le label Programme for the endorsement of forest certification Schemes (ou en français Programme de reconnaissance de systèmes de certification forestière), le PEFC, est un label de certification international des gestions des forêts. Il est accordé sur la base d’un engagement d’amélioration continue de gestion forestière.
  • L’écolable européen certifie des produits à faible impact environnemental garanti et vérifié de manière indépendante. Il prend en compte l’ensemble du cycle de vie des produits.
  • Forest Stewardship Council (FSC) concerne la gestion des forêts. Il assure au consommateur que le produit qu’il achète provient de sources forestières gérées de manière durable.
Les labels des sites internet :
  • Green Code Label récompense l’écoconception des sites internet ;
  • Numérique Responsable a pour but d’identifier toutes les organisations qui s’engagent à réduire l’impact du numérique ;
  • Le label Greenspector permet aux entreprises de fixer un label interne pour inciter, en interne, au progrès environnemental ;
  • Retrouvez d’autres labels écoresponsables ici ou .
Ouvrages :

Le guide de la communication responsable, Ademe, 2020

Eco-conception web, les 115 bonnes pratiques, Frédéric Bordage, Eyrolles, 2015

Ficelles réduire les impacts environnementaux du numérique, le Collectif des festivals

Sites internet / plateformes :

Les BA des voisins

  • Le Centre Juno Beach a une politique de développement durable très développée et sa communication sur le site est exemplaire…
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    La boite à outils de DD

    Ce qui suit est une ébauche d’outils pour vous aider à mettre en place ces actions. Ce ne sont que des propositions indicatives. Si vous en avez les moyens financiers et humains, vous pouvez vous faire aider par des professionnel·les de l’évaluation, des études, etc. Là aussi, tant que faire se peut, privilégier le savoir-faire local !

    La méthode BISOU pour savoir si vous devez
    vraiment faire cet outil de com (à placarder partout dans votre bureau !)
    Téléchargez le PDF
    Éléments à intégrer dans un cahier des charges
    com
    Téléchargez le PDF
    Exemple de grille pour faire un état des
    lieux de la com
    Téléchargez le PDF
    Exemple de questions à poser pour une étude
    de réception de vos outils de com
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